MON DROIT DE REPONSE A LIBERATION.FR : « NON LA MAISON DU PEUPLE A CLICHY N’A PAS ETE ABANDONNEE PENDANT 30 ANS »

Publié le par Gilles CATOIRE

MON DROIT DE REPONSE A LIBERATION :

« NON LA MAISON DU PEUPLE A CLICHY N’A PAS ETE ABANDONNEE PENDANT 30 ANS »

 

UN TEXTE SIMILAIRE SERA ADRESSE AU PARISIEN QUI REPRODUIT CE MATIN CETTE DESINFORMATION PROPAGEE PAR LE GROUPE DUVAL !

 

Objet : demande d’insertion d’un droit de réponse en ligne

 

Monsieur le Directeur de la publication,

 

Je vous adresse la présente à la suite de la publication le 7 mars 2019 sur le site internet www.liberation.fr d’un article signé par Sibylle VINCENDON intitulé « Monuments historiques : protéger puis laisser pourrir », accessible à l’adresse URL suivante :

 

https://www.liberation.fr/france/2019/03/07/monuments-historiques-proteger-puis-laisser-pourrir_1713448

 

Je conteste les passages suivants dans lesquels je suis personnellement mis en cause :

 

« A l’abandon depuis trop longtemps » ? Abandonnée par qui ? Dès 1963, Jean Prouvé avait tenté de faire protéger son œuvre, déjà négligée. En 1981, face à des travaux prévus par le maire de l’époque Gaston Roche, Jack Lang fait inscrire la Maison du peuple à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. C’est Jacques Delors, éphémère édile de la ville pendant deux ans, qui obtiendra en 1983 le classement monument historique, statut le plus protecteur. Mais son successeur Gilles Catoire, maire socialiste de la ville pendant trente ans, laissera tous les mécanismes rouiller sur place. »

 

En application de l’article 6, IV de la loi n°2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique, j’entends exercer mon droit de réponse et demande que soit inséré le présent droit de réponse, sur la même page internet, à la même place et en mêmes caractères que l’article visé :

      

 

Je regrette que la journaliste ne m’ait pas contacté pour écrire son article, ou consulté mon blog http://www.gillescatoire-propos.com, dans lequel j’explique en détail comment j’ai agi pour sauvegarder la Maison du peuple.

 

Classé Monument historique à ma demande, la Maison du peuple était sous maîtrise d’ouvrage d’Etat. C’est le ministre de la culture Jacques Toubon qui, passant outre l’avis de la droite locale qui réclamait sa démolition, a donné en 1995 des ordres de service pour la rénovation du toit et des façades pour 3 millions d’euros, financés à parité par l’Etat et la Ville de Clichy.

 

En 2011, nous avions lancé un concours international d’architectes pour la rénovation de la Maison du peuple, dans le cadre duquel quatre projets avaient été retenus et présentés aux clichois pour un choix définitif.

 

En juillet 2012, nous avons eu connaissance du diagnostic d’amiante de tous les bâtiments communaux, lequel a fait ressortir que la Maison du peuple l’amiante était très utilisée par le constructeur. La Direction du patrimoine du Ministère de la culture a donc demandé la suspension du concours et le préfet des Hauts de Seine m’avait alerté sur le fait que ma responsabilité pénale serait engagée si le désamiantage n’était pas fait.

 

Un premier désamiantage réalisé en 2013 a permis de sauver le marché de Lorraine.

 

Quand j’ai quitté la Mairie en 2015, nous étions dans l’attente d’un nouveau diagnostic pour vérifier la disparition de l’amiante très utilisée par le constructeur Jean Prouvé dans ses techniques nouvelles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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